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L’IEJI insiste sur la promotion de la présence des femmes aux postes de responsabilité… et de décision.

La phase 4 du projet Etat de droit et femme en Mauritanie qui a duré huit mois a été clôturée mercredi à Nouakchott. A cet effet, les activités réalisées dans le cadre de ce projet ont été passées en revue par l’Institut des Etudes Juridiques Internationales (IEJI). Une vingtaine de femmes élues et de la société civile y ont participé.

Financé par l’Agence Espagnole de Coopération Internationale pour le Développement (AECID), l’IEJI qui exécute le projet Etat de droit et femme en Mauritanie IV a une nouvelle fois insisté notamment sur la promotion de la présence des femmes aux instances politiques, aux espaces publics du pays et aux postes de décision.

« La politique de genre en développement revêt une importance capitale pour le gouvernement espagnol dans le renforcement de la participation des femmes, de la consolidation de la représentation des femmes dans les différents espaces du pouvoir, de la réduction des différentes formes de discrimination de genre, de l’amélioration de la démocratie et les conditions de vie des populations », a déclaré Ruth Jaramilo Blasco, adjointe au coordinateur de l’AECID.

Cette étude dégage des perspectives en matière de genre et de non-discrimination pour atteindre l’égalité réelle en renforçant « la gouvernabilité, les politiques publiques et la cohésion sociale ». « L’exercice complet des droits humains de la part des femmes est essentielle pour un Etat de droit juste et démocratique », a réaffirmé Ruth Jaramilo Blasco.

Le projet était cadré sur un programme de formation intensif axé autour de la législation nationale, des droits humains, des conventions internationales, de la santé, de l’emploi, de la lutte contre la pauvreté, de la participation politique des femmes.

« Cette formation a été importante parce qu’elle visait le renforcement concret du niveau de connaissances des femmes élues et de la société civile en matière juridique pour faciliter et améliorer la qualité de leur travail et leur accès aux postes de responsabilité et de décision », explique Ruth Jaramilo Blasco. Le projet clôt une période de travail initiée en 2005 par l’Institut des Etudes Juridiques Internationales (IEJI) et focalisée sur le renforcement de l’exercice des droits des femmes. 

Babacar Baye Ndiaye

 

Source : www.cridem.org

Date :20-12-2012

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