SOCIAL Transport public : le calvaire des pauvres - Mauritanie Perspectives

SOCIAL Transport public : le calvaire des pauvres

Hier, ils leur suffisaient de 100 UM pour aller et revenir des quartiers périphériques au centre ville. Aujourd’hui, les pauvres de Nouakchott doivent en payer le double à bord des minibus qui ont revu leur tarif à la hausse sans crier garde.

Aux nombreuses bagarres que cette situation a engendrées, s’ajoute la frustration de populations tannées par la faim et la misère et qui accusent les pouvoirs publics de complaisants face à la cherté de plus en plus insupportable de la vie. 

Nombreux sont aujourd’hui ceux qui se croient trahis par le Président Mohamed Ould Abdel Aziz qui leur avait promis une amélioration de leurs conditions d’existence sous le label de 2009 de «Président des pauvres». ‘ Nous supplions le Président de la République. Ces chauffards nous arnaquent en pleine journée’, dit un homme de 75 ans. 

De SebkhaEl MinaRyad, les citoyens de Nouakchott avaient toujours voyagé jusqu’à la Capitale à 50 UM. Aujourd’hui il faut 100 à l’aller et 100 au retour. Beaucoup de travailleurs et d’usagers n’hésitent plus, malgré la fatigue à marcher pour rallier leur domicile. 

Les gens demandent l’intervention du Président de l’Empire Islamique des Sables, Mohamed Ould Abdel Aziz, pour que les chauffards des minis bus cessent de les arnaquer. 

Abou Cissé

 

Source : L’Authentique (Mauritanie) via www.cridem.org

Date : 04-10-2013

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